Union Populaire Républicaine

Union populaire républicaine

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F.Asselineau Président de l’UPR

C’est en mars 2007 que François Asselineau décide de fonder un parti politique 50 ans après le traité de Rome appelé l’Union Populaire Républicaine. Diplômé d’HEC et de l’ENA en voie économique, il est aujourd’hui inspecteur des finances. Ayant une expérience dans plusieurs cabinet ministériels tel que celui de Madame la ministre de Panafieu sous la présidence de Jacques Chirac, François Asselineau fonde ce parti politique dans le but « d’unir le peuple pour rétablir la démocratie. » Si la Gazette Française s’intéresse à l’existence de ce parti, c’est parce qu’il a la particularité d’avoir le plus grand taux de croissance parmi tous les partis politiques français. Depuis 2007, le nombre d’adhérent ne cesse d’augmenter de façon exponentielle et gagne du terrain petit à petit malgré son absence dans les médias main stream. (voir graphique) L’engouement que suscite ce parti politique s’explique par les fines analyses qu’il produit sur des domaines variés tels que l’économie, la monnaie, la finance, la géopolitique, la défense nationale et l’emploi. En effet l’ensemble de ces analyses forme un diagnostic qui se positionne dans une vision du monde qui n’est aucunement relayée par les médias main stream. Etant dans l’incapacité de franchir la ligne des médias traditionnelles, l’UPR participe à l’émergence d’une nouvelle opinion se basant sur le bouche à oreille. En soit l’UPR est le parti qui réussit à convaincre les citoyens sans passer par les médias traditionnels.Sans titre

Le programme de l’UPR

L’UPR produit des analyses mettant en évidence une situation qu’il juge préoccupante  : la dépendance de la France. Selon le parti les pouvoirs régaliens ne sont plus détenus par l’Etat français et pose la question du « Comment appliquer les politiques nécessaires dans tous les domaines que ce soit en économie, en défense nationale, aux affaires étrangères si les décisions ne sont plus prises à Paris ? » Cette situation selon l’UPR remet en cause l’efficacité des élections qui ont pour finalité d’élire des représentants qui ne décident plus. C’est pourquoi l’UPR communique à travers une communication digitale et une communication événementielle (conférences à travers toute la France) dans le but de faire de l’éducation citoyenne et démontrer avec précisions pourquoi la situation française est celle que nous connaissons (chômage, délocalisations, tensions entre français, croissance à 0 etc…). Le sujet le plus important concerne l’Union Européenne et l’ensemble de ces institutions qui se sont approprié bon nombre de pouvoir régaliens. Le deuxième sujet explique de quelle façon l’influence étatsunienne s’exerce sur l’Union Européenne et la France. Très soucieux d’être en accord avec le droit international, le programme de l’UPR affirme qu’il a vocation à « libérer la France » pour la rendre indépendante de façon juridique en appliquant la politique suivante :

  • Sortie de l’UE (art.50 du TFUE)
  • Sortie de l’Euro
  • Sortie de l’OTAN

Si l’on s’intéresse aux professions de foi de chaque parti, aucun d’entre eux ne s’engage sur la sortie de l’UE comme l’UPR en France.

Manque de notoriété
Rares sont les partis politique qui se créé. Le dernier en date est le parti de Nouvelle Donne qui s’était fait remarqué lors des élections présidentielles de 2012. Comme tout parti qui se créé, l’objectif de communication principal demeure d’augmenter la notoriété du parti politique. Si l’on veut convaincre et être reconnu, encore faut-il que l’on soit connu. Dans l’exemple du parti Nouvelle Donne, le manque de notoriété a été comblé par une présence médiatique très importante. Avec des moyens investis dans les relations presse; des présentations du parti ont pu être faites à travers ces médias de masses. Ces médias ont pu ainsi faire connaître ce parti lors des élections grâce à une communication 360° (TV / radio / presse écrite / événementiel / digital). Bien que ce parti politique ne soit aucunement représentatif des opinions politiques des électeurs, Nouvelle Donne a pu gagner en notoriété, en sympathie, en force de conviction, en adhésion et en vote durant l’élection présidentielle. En communication politique, plus la présence médiatique est importante, plus il y a de votes favorables. Le média de la télévision est en effet le média par excellence qui rempli un objectif de notoriété. On peut constater que la notoriété et le nombre d’adhérents de Nouvelle Donne ont fortement baissé en raison de l’absence actuelle de couverture médiatique sur ce parti. Dans la communication politique cela s’explique par la corrélation qui existe entre la passage médiatique qui augmente très fortement la notoriété et le nombre de vote réalisé aux suffrages.

Pour l’UPR, c’est un parti qui n’est aucunement connu malgré sa solidité en terme de longévité et d’augmentation constante d’adhérents. Si les français ne connaissent pas l’UPR, celui-ci ne peut aucunement espérer gagner des élections même en ayant le taux de force de conviction le plus important. Hors la problématique posée est que l’ensemble de la classe médiatique refuse de donner une visibilité à l’UPR sous prétexte qu’il n’ est pas représentatif. Malheureusement le manque de représentativité se calcule par rapport aux intentions de votes. Il s’avère que le CSA a pour principe celui de l’équité qui consiste à traiter l’égalité selon la représentativité de chaque parti. Cela a pour conséquence une situation burlesque où tout nouveau parti n’a pas le droit d’accéder au médias de masse : une véritable forfaiture démocratique où les médias main stream font l’opinion et … les élections.

Sans titre - 2Sans vouloir porter préjudice au parti de Nouvelle Donne qui poursuit son évolution, il est intéressant de constater que celui-ci a pu accéder à un relaie média aussi important que celui de la télévision bien qu’il était aucunement représentatif avant cet accès. C’est d’ailleurs par ce passage médiatique que le parti s’est fortement développé afin de devenir aujourd’hui un parti représentatif. (bien qu’en stagnation après le pic de visibilité de 2012 et en baisse depuis 2014 sur la base du nombre d’adhérents) Si l’on compare les deux partis politique dans une situation où ils convoitent chacun de leur côté une cible d’un million d’électeurs et que l’on parte du principe qu’ils possèdent tous deux les même taux de force de sympathie (affection), de force de conviction (adhésion) et de force d’action (élection) alors il suffit de priver l’un d’eux de notoriété pour le rendre moins représentatif et justifier un refus d’accès aux médias pour raison de manque de représentativité conformément au principe d’équité du CSA. Dans cette démonstration, l’impossibilité d’accéder à un canal de communication de masse a pour conséquence un faible niveau de transformation en bulletin de vote et donc de représentativité. Si ce principe d’équité justifie la position « honnête » des médias de masse, une autre variable influes sur le barrage médiatique imposé à l’UPR. Bien que celle-ci se justifie par rapport au programme du parti qui gêne en raison d’analyses difficilement démontables, elle peut s’expliquer également en analysant l’opinion publique qui s’est fortement transformée depuis la démocratisation des médias alternatifs présents sur la toile du net. L’émergence de cette nouvelle opinion est une « opinion concurrente » à celle que le média main Stream façonne. En soit, si cette nouvelle opinion publique réussissait à gagner le terrain des médias de masse, le monopole de l’opinion publique serait fortement remis en question. De plus si l’on s’intéresse aux groupes d’influences que ce soit dans le monde politique et médiatique, on peut s’apercevoir d’une part que les propriétaires de ces groupes médiatiques ont des intérêts privés et non collectifs. Ils participent par leur investissement à l’entretien d’une opinion publique qui répond à leur intérêts. Par exemple, la plupart de la presse écrite est déficitaire et pourtant leurs tirages continuent; entretenant l’opinion publique main Stream. Si des investisseurs sont prêts à perdre de l’argent, c’est qu’ils en retirent autre chose, comme de l’influence.

En conclusion si l’UPR est malgré sa force militante un parti politique que les français ne connaissent pas c’est pour les raisons suivantes :

  1. le principe d’équité du CSA
  2. le média main Stream qui souhaite garder le monopole de l’opinion publique
  3. les conflits d’intérêts qui existent entre les grands groupes médiatiques et leurs propriétaires

L’ensemble de ces raisons suffisent à comprendre pourquoi le parti de l’UPR soit techniquement exclu de toute visibilité dans Sans titre - 1les médias main Stream. Si la solidité du parti s’avère être aussi constante, alors les médias de masse devront tôt ou tard accepter la présence d’un parti qui ne répond pas « aux codes que l’on attend dans cette opinion main Stream ». Le moment venu, il est évident que la stratégie médiatique consistera à élaborer une communication de dénigrement à l’encontre de l’UPR parce qu’il est difficile de démonter ses analyses. Ainsi faute de ne plus pouvoir cacher son existence, l’objectif consistera à créer une désaffection vis à vis de celui-ci.

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